00799 – Marie Trinquet à la Baule – années 1910
Posté par yn le 6 juin 1991
Cet article a été publié le 6 juin 1991 à 17:24 et est classé dans 20e siècle, Années 1910, Chronologie, Culture traditions, Hors de Glux, La Baule, Lieux, Nourrices, Photographies, Photos de groupe, Types de documents, Vie sociale, Vie économique, Vêtements trad.. Vous pouvez suivre toutes les réponses à cette entrée à travers le RSS 2.0 flux. Vous pouvez laisser une réponse, ou TrackBack à partir de votre propre site.

Colette Doreau a dit
Marie Trinquet probablement à la Baule (les cabines sont typiques).
SUZEAU J.R. a dit
lES NOURRICES MORVANDELLES
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le métier de nourrice remonte très loin probablement à l’antiquité
On sait. ou du moins on relate que, (usage de sa famille de caravaniers vers 570 AVANT notre ére ) MAHOMET fut élevé par une nourrice
AU MOYEN AGE l’allaitement des enfants de ” chatelains ” ou de noblesse fut important les nourrices étaient cependant reconnues sous le vocable de ” nourrices mercenaires ”
il connut son plus important développement en France des les années 1850 / 1870 avec le développement tmide des transporte et des voyages
Lors de séjours en Morvan , certaines riches familles demandèrent aux morvandelles , rudes femmes réputées pour leur bonne santé et la ” qualité ” de leur lait de venir nourrir et parfois élever ( elles étaient alors des ” nourrices sèches “) leurs nouveaux nés et ce après la naissance de leur propre enfant indispensable pour avoir du lait
Paradoxe de la situation la nourrice donnait son lait a un enfant et souvent le sien était nourri au lait de chevre ( préféré pourquoi???, au lait de vache? sans doute plus de chevres que de vaches )
Elles s’installaient dans un famille d’acceuil ou elles étaient bien traitées et bien payées , car, elles devaient présenter et représenter la famille
elles suivaient la famille en toutes circonstances ( document 00799 )
Ces femmes, qui se vendaient, furent très vilipendées , mais c’était rarement justifié
(voir document licenciement d’une nourrice (00010)
Elles rapportèrent une culture et des usages qui ont permis au Morvan en partie de s’ouvrir au progrès
ces nourrices étaient appelées ” nourrices sur lieu ”
activité qui cessa dans les années 1920/1930
Par ailleurs se développa la NOURRICE SUR PLACE .On accueuillait également dans le Morvan , bien qu’un peu plus tard ” le petits paris ” meme s’ils venaient d’une autre région
De nombreuses mères poussées par des situations de misère,abandonnaient leurs enfants rcueuilis par l’assistance publique de PARIS Ils étaient confiés par l’administration
a des familles en campagne .
Près de 50 000 enfants furent accueuilis dans le Morvan en perticulier par l’agence de Chateau chinon qui “plaçait” environ 3.000 ENFANTS PAR AN
Glux fut en proprtion, une commune qui recut de nombreux enfants;CERTAINES FAMILLES ELEVERENT PLUSIEURS ENFANTS DE L ASSISTANCE une médaille ( il y en eu a villechaise a qui ???? )était decernée ( médaille dont le nom etait….. ( précision a apporter )
l’accueuil était en principe a vie les “enfants de l’assistance” étaient traités comme les enfants de la famille en général déja nombreuse
leur fierté ET UN MOYEN DE LES DISTINGUER DES AUTRES ENFANTS DE LA FAMILLE était de déclarer etre né dans le 1er arrondissemenr de Paris d’ou le nom des petits PARIS . c’était le lieu ou on crééait la paperasserie qui ( déja accompagnait leur placement )
On peut encore rencontrer des EX enfants de l’assistance, qui se reconaitront, mais qui maintenant sont fiers d’etre morvandiaux et non plus ” parisiens” la plupart ” carrière bien remplie et fortune faite,(ou pas) ont d’ailleurs repris des maisons de villégiature dans le Morvan. ou y vivent en retraite MERCI a EUX
G Marceau a dit
rectificatif: “Marie Trinquet”, née Pauchard, n’est pas sur ce cliché.
On y voit par contre sa soeur, Céline P., femme Suzeau (elle est la deuxième à droite et tient près d’elle une enfant coiffée d’un ruban blanc)