Louis Martin, de Villechaise, dit “le vieux Louis” avait des boeufs fameux.
Il était par ailleurs surnommé “la couine”.
Divers témoignages convergent : Louis Martin aurait été surnommé ainsi à la suite d’une mésaventure.
Jeune – probablement enfant – il aurait voulu passer par une buse, dans un fossé, et se serait retrouvé coincé pour de bon.
Dans l’attente des secours qui mirent sans doute un certain temps à venir il aurait beaucoup “couiné”…
la “Couine ”
sans doute le dernier des “galvachers”
les agriculteurs, charretiers et éleveurs , principalement morvandiaux et en grande majorité de Nievre et de Saone et loire des la fin des années 1880 partaient environ 6 mois a pieds au printemps et revenaient traditionnelement en automne à la saint ” martin ” avec leur paire de boeufs ( parfois 2 PAIRES )
des boeufs ” rouges ” de la race “barrée” dont il ne doit plus guère exister de spécimen a l’heure actuelle les derniers boeufs des ” galvacher étaient des SALERS
les ” galvachers” pas trace du nom semble t il dans les dictionnaires récents sans doute ” gardien de vaches ” A VERIFIER se louaient avec leurs boeufs pour des travaux de force essentiellement le débardage du bois dans des forets a forte déclivité
a l’aide de “siars ” chars longs
les dernierds représentant de la galvache furent surtout actifs jusque dans les années 50
en particulier dans le ” haut folin”
victime des tracteurs et des nouvelle sources d’énergie la profession à disparu
lorsqu’ile travailaient en groupe les galvachers encourageaient leur boeufs avec un chant patoisant appelé “le tiaulage ”
nota :
Certains vieux joueurs de vielle interprétaient enoore “la bourrée des galvachers ” la musique n’en a surement jamais été écrite ( tradition orale )
chaque galvacher avait dans sa poche un couteau typique ” le galvacher ” qui outre une lame principale large et légèrement recourbée possédait un tire bouchon ET UNE ALENE poinçon qui servait beaucoup a percer les harnais
ce fameux couteau est toujours commercialisé dans l’autunois
“la couine ” devenu d’ailleurs sédentaire fut probablemen l’un des derniers galvachers
Mr Suzeau, je suis moi-même originaire de la Nièvre et je m’intéresse à la culture de ma région.
Je fais des recherches sur le couteau des galvachers afin de m’en procurer un, mais je n’ai comme adresse que l’armurerie James à Autun (qui le fait produire à Thiers). Je n’ai pas de contacts dans l’autunois, auriez-vous l’adresse d’un artisan du morvan qui produirait encore ce couteau lui-même?
MR
le ^probleme est que je ne peux vous répondre en direct donnez moi vos coordonnées
les miennes
COURRIEL
suzeau.jean@wanadoo.fr
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