00166 – Photo de classe groupe 3 – 1939

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La photo ne semble pas avoir été prise devant l’école, comme à l’accoutumée.

Personnes identifiées sur la photo (de gauche à droite et de haut en bas) :

1 Georges Doreau – Villechaise
2
3
4 René Brochot – L’Échenault
5 Fernand Brochot – L’Échenault
6 Robert Pauchard – Anverse
7
8 Jacques Masse – Les Lamberts
9 Gabriel Gauthé – L’Échenault
10 Alice Joyeux – La baraque
11 Jeannine Jacquemin – Villechaise
12 Georges Pauchard
13
14 Paul Marceau – Bourg de Glux
15 Roger Cousin – Bourg de Glux
16 Monique Richard – Villechaise
17 Norbert Poupon – Villechaise
18
19 Paulette Doreau
20 Marcel Joyeux – La baraque
21 Fernande ?
22 Roger Cousin – Bourg de Glux
23 Gilbert Huot – Bourg de Glux
24 Georges Pauchard – Anverse
25
26
27
28 Irène Sekulova – Villechaise
29 Marc Martin – Bourg de Glux
30 Serge Strechny – Villechaise
31 Richard Strechny – Villechaise
32 Yvonne Ferard – L’Échenault
33 Jacky Voyez – Bourg de Glux
34 Jacqueline Clément – Les Cléments

01231 – Conscrits – 1939

01231 - Conscrits - 1936

Document en haute résolution

avec les personnes numérotées et identifiées :

Conscrits 1939, personnes numérotées

1 et 2 : ? – 3, Antonin Rollot – 4, Marcel Blanchot – 5, Alphonse Bondoux

6, Lucien Blanchot – 7, Charles Blanchot – 8, Prosper Rollot – 9, Jean Thomas et 10, Félix Bondoux.

01326 – Édouard Félix et Francine Bondoux (au centre), au Pré du Massé – fin années 1930

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Roger Baret se souvient :

En 1941, je n’avais que 9 ans, nous vivions avec notre mère chez nos grands-parents (Edouard Félix et Francine Bondoux) au Pré du Massé, notre père ayant été fait prisonnier.

Geneviève Blanchot, ma cousine, se présenta à la maison avec M. Gzarnobroda, une personne de confession juive.

Pendant 6 mois, M. Gzarnobroda, que nous surnommions “Jacques”, est resté au Pré du Massé avant de pouvoir franchir la ligne de démarcation.

Tout le monde avait su garder le secret, ce n’est que récemment que “Jacques” a pu retrouver Roger et lui témoigner sa reconnaissance.

00085 – L’Abbé Camille Bornet

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L’Abbé Bornet, curé de Glux et de St-Prix au moment de l’occupation, arrêté à Glux le 31 mai 1944.

Emmené par la Gestapo à Nevers, puis à Chalon-sur-Saône, torturé à mort, il décéda le 9 juin 1944.

Apprécié de tous pour son dévouement, sa générosité et son humanité il est mort, “coupable d’avoir porté dans les bois le Bon Dieu à de jeunes patriotes français”.

Le texte reproduit ci-dessus a été recopié à l’époque par Élisabeth Duvernoy
(Semaine Religieuse du 30 juin 1945).