Quand Glux s’échange contre quelques milliers de livres….

Contrat d’aliénation du 14 Juillet 1548, en exécution de la loi du mois de décembre 1547 d’un châtel, seigneurie et châtellenie de Glaine avec toutes justices dépendant d’icelle y compris les seigneuries de la Commelle et Glux dépendantes de la Châtellenie et cy-devant possédées par Guillaume Pupelin, enquesteur dAutun ; le tout aliéné au profit du Doyen du Chapitre de l’église et ladre d’Autun moyennant la finance de 8168 livres et 9 sols et 700 livres et 5 sols pour le remboursement dudit Pupelin.

Le remboursement a été ordonné en 1596 audit doyen du chapitre ou d’une rente de 100 livres au profit de noble Jacques Venot, fils de Georges Venot, avocat à Autun.

In tome 16, page 365 de l’inventaire de la chambre des comptes de Bourgogne par J-B Peincedé (1741 – 1820) établi à ses frais et racheté par les archives départementales de la Côte d’or à sa mort.

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Rapport de François de Ricard, conseiller du Roy ordinaire en la chambre des comptes de Bourgogne.

Rapport de François de Ricard, conseiller du Roy ordinaire en la chambre des comptes de Bourgogne.

A Glux, le 22 du mois (1688), qui est une paroisse joignant le Nivernois, située en un lieu élevé, dont dépendent les hameaux de l’Eschenauls et Villecheze et quelqu’autres

Laditte paroisse appartenant à Monseigneur Jannin de Castille comme engageste de la terre de Glaine.

Jean Lemoyne, un des collecteurs, est passablement meublé, tous les autres le sont pauvrement, mais la plus grande partie le sont de paille.

Les terres sont de seigle remplyes de fougères et montagnes et costaux. plusieurs bois alentours, la plus grande partye qu’ils appellent terres sauvages, après avoir porté des fruits une année ou deux, ils les laissent reposer plusieurs années !

Il ne faut que deux bœufs pour labourer en plusieurs climats et en quelques autres climats plus rudes, on met quatre bœufs.

La charrue entière ne sème qu’ environ 40 mesures pouvant rapporter au plus 3. Soit autant, la dîme sur la 20ème gerbe.

Ils ont peu de prés et ne font pas beaucoup de nourrissage. D’autres n’ont pas de pré ni de fourrage suffisamment. Et que l’hiver y est long et rude, les neiges y estant de longue durée, estant sur les limites du Morvan. Lesquelles neiges et gelées du printemps gastent souvent leur blé. Que même la présente année, ils ont fait une très petite récolte.

Ils sont chargés de quelques redevances, corvées et poules et payent 10 sols par bestes de trait pour droit de champ dans les bois du Roy à l’égard des villages qui en sont voisins.

Les habitants gagnant leur vye à la coupe et au charroye des bois qu’on gerbe sur la rivière d’Yonne.

Ils n’ont payé que 282 sur le billet de 1688

Quand à celuy de l’année dernière, nous n’avons pu apprendre s’il est acquittée attendu l’absence du collecteur.

Rapport copié dans les archives publiées par AD21 (archives de Côte d’or)