00865 – Jean Thomas, maire de Glux durant l’occupation

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“Le père Thomas”, maire de Glux au moment de l’occupation.

Il refusa de donner les noms des jeunes qui devaient partir pour le “S.T.O.” (Service du Travail Obligatoire).

De fait, aucun jeune homme de la commune n’alla travailler en Allemagne.

La photographie date des années 1950.

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00617 – À Anverse, devant le café de Marie Boulanger – années 1940

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Il s’agit de la maison de Marie Boulanger qui y tenait un café avant d’en ouvrir un aux Francillons : ”Aux sources de l’Yonne”.

Durant la guerre de 1939/1945, les bals étaient interdits, mais les gens se réunissaient fréquemment de manière clandestine.

De nombreux bals clandestins ont ainsi eu lieu dans ce café durant la guerre, les maquisards y venaient parfois, Germaine Boulanger se souvient très bien d’une mitraillette déposée près de la porte par ceux-ci.

Commentaires de Germaine Boulanger, épouse Bernard – août 2004.

00541 – Communion de Germaine Boizard – été 1944

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Dans l’allée du château du vieux Glux.

Les communions avaient été reportées fin juin, à cause de l’arrestation de l’abbé Bornet.

Personnes identifiées sur la photo (de gauche à droite et de haut en bas) :

1- Boizard Térèse épouse Martin
2- Léonne Boizard née Buteau (la mère)
3- André Boizard
4- Marguerite Boizard
5-Jean-Marie Boizard (le père)
6- Germaine Boizard
7- André Martin
8- Simone ? Martin (nièce)

Léonne et Jean-Marie Boizard ont travaillé au château de 1933 à 1947 (décès de Jean-Marie et en +- 1958 pour Léonne). Ils logeaient dans le château, dans la partie qui était du côté des communs.

Germaine a aussi travaillé au château, dans les années 50, jusqu’en 1958.

00085 – L’Abbé Camille Bornet

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L’Abbé Bornet, curé de Glux et de St-Prix au moment de l’occupation, arrêté à Glux le 31 mai 1944.

Emmené par la Gestapo à Nevers, puis à Chalon-sur-Saône, torturé à mort, il décéda le 9 juin 1944.

Apprécié de tous pour son dévouement, sa générosité et son humanité il est mort, “coupable d’avoir porté dans les bois le Bon Dieu à de jeunes patriotes français”.

Le texte reproduit ci-dessus a été recopié à l’époque par Élisabeth Duvernoy
(Semaine Religieuse du 30 juin 1945).

01315 – “Les Bourbas” au milieu des années 1930

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“Les Bourbas” – actuellement “Hôtel des excursionnistes” – au milieu des années 30, cet hôtel tenu par M. Pauchard qui faisait partie d’un groupe de “villageois” de Villarpourçon, tenait lieu de point de ralliement pour les hommes qui voulaient prendre le maquis.

Ils se regroupaient durant la journée dans l’écurie dont on aperçoit la porte à droite de la façade (ils étaient jusqu’à 15, se souvient Monique Pauchard épouse Davaut), et attendaient la nuit pour passer au maquis en passant de l’autre côté du bâtiment.