00677 – Fontaine du “crapaud” au château des moines à Villarpourçon – 1919

00677_036_010.jpg

loupe.png

Au château des moines (baronne Cottu)

La fontaine s’appelait le crapaud, la mare est derrière les personnages.

Henriette Bondoux revenait du lavoir. Il y avait une ferme à côté du château.

On voit bien que les manches sont retroussées. Les tabliers de Joséphine et d’Henriette (à droite) sont mouillés.

On aperçoit aussi un seau en bois. C’était sûrement l’époque où on faisait la lessive avec un cuvier (on faisait bouillir des cendres, le jus, on le passait sur le linge).

On installait une toile très serrée (un sarré) sur une cuve (le cuvier), on mettait le linge dessus, et on passait plusieurs fois le jus des cendres (on le chauffait à chaque fois) ; on emmenait ensuite le linge au lavoir pour le rincer. Cela concernait surtout les draps, les torchons.

Il y en a qui se lavaient la tête avec ce jus de cendre, mais cela brûlait.

Personnes identifiées sur la photo (de gauche à droite) :

1 Joséphine Bondoux
2 Henriette Bondoux
3 André Amestone
(Enfant de l’assistance élevé par Henriette Bondoux. Il a été élevé par les grands parents de Germaine Boulanger épouse Bernard, comme commis de ferme et il a été cantonnier à Villarpourçon).

4
5
6
7 ? Graveau
(Fille du jardinier).
8 Henriette Bondoux
(Soeur d’Henriette Bondoux qu’on appelait Berthe (parce que son parain s’appelait Bert), elle, on l’appelait “iette”, diminutif).

Commentaires de Germaine Boulanger – août 2000

01497 – Citation à l’ordre de la brigade de Pierre Duvernoy – 1er avril 1919

loupe.png

Pierre Duvernoy, « Excellent soldat, courageux et dévoué entre tous ; a donné dans les opérations du mois d’août 1918 de beaux exemples de sang froid et d’énergie.

A été blessé le 23 avril 1915 au Bois d’Ailly, le 17 avril 1918 à Domfront et le 13 août 1918 à Bus. »

00054 – Carte de Pierre Doreau à son fils Étienne, âgé de 3 ans durant la guerre – 1914

00054-048-007-v.jpg

loupe.png

Mon cher petit Etienne

Je t’envoie cette carte en t’embrassant de tout mon coeur

Ton papa qui t’aime pour la vie

Il ne faut pas faire de sottise à ta maman, il faut être toujours bien gentil ainsi qu’avec ta marraine (?) et ton vieux pa.

— — —

Lettre de Pierre Doreau à la guerre, à son fils Étienne âgé de 3 ans.

C’est probablement le seul courrier qu’il aura envoyé à son fils, puisqu’il a été tué très vite.

Le recto est une carte postale de la Marne (destructions dans Suippes).

— — —

00054-048-007-r.jpg

00245 – Sortie de l’église en 1903

00245_040_027.jpg

loupe.png

Sortie de l’église en 1903, probablement à l’issue d’une cérémonie : en effet, les gens sont très “habillés”.

À noter, la séparation hommes/femmes : les femmes se trouvent devant l’église, les hommes plus loin sur la place.

À noter également la présence d’un grillage qui réduit le passage à l’édifice. Derrière ce grillage, une ouche, un potager ou un verger ?

00227 – Fête sur le Beuvray le 20 septembre 1903

00227_040_009.jpg

loupe.png

Le 20 septembre 1903 sur le mont Beuvray, inauguration d’une stèle dédiée à Jacques-Gabriel Bulliot.

Probablement au moment de la messe.
On aperçoit, au fond, à gauche de l’arbre, ce qui pourrait être un chapiteau dressé pour le banquet.

00226 – Fête sur le Beuvray le 20 septembre 1903

00226_040_008.jpg

loupe.png

Le 20 septembre 1903 sur le mont Beuvray, inauguration d’une stèle dédiée à Jacques-Gabriel Bulliot.

Probablement au moment de la messe.

00241 – Battage à l’échenault en 1898

00241_040_023.jpg

loupe.png

Devant la ferme Férard.

À l’origine, cette ferme appartenait aux Contenson, elle a été achetée par les Demeule (M. Demeule travaillait pour eux comme régisseur).

Documents concernés : 00240 et 00241

00240 – Battage à l’Échenault en 1898

00240-040-022.jpg

loupe.png

Devant la ferme Férard.

À l’origine, cette ferme appartenait aux Contenson, elle a été achetée par les Demeule (M. Demeule travaillait pour eux comme régisseur).

Documents concernés : 00240 et 00241

 

00228 – Jetage des bûches sur le port des Lamberts en 1897

00228_040_010.jpg

loupe.png

Jetage des bûches sur le port des Lamberts en 1897.

C’est peut-être la seule photographie connue où l’on aperçoit des “poules d’eau”, personnes qui dégageaient les bûches bloquées tout au long du petit flot à l’aide du “croc”, sorte de crochet emmanché sur une longue perche qui permettait de tirer ou pousser les bûches.

Le dernier flottage au port des Lamberts a eu lien en 1922 ou 23.

croc-flottage.jpg