00055 – Vue de Glux depuis l’étang de la pêcherie – années 1950 ?

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L’étang de « la pêcherie » était une réserve de truites et de carpes pour le vendredi.

Il est difficile de dater cette photographie – quelques points de repères, tout de même :

– on aperçoit des poteaux électriques, ce qui signifie que nous sommes après 1931
– la ferme « berthier » semble en activité (il y a des volailles dans la cour, des chars etc.) – il faudrait savoir jusqu’à quelle date elle l’a été…

Un détail : on aperçoit un « plongeon », sorte de grosse meule de foin en forme de maison.

00617 – À Anverse, devant le café de Marie Boulanger – années 1940

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Il s’agit de la maison de Marie Boulanger qui y tenait un café avant d’en ouvrir un aux Francillons : ”Aux sources de l’Yonne”.

Durant la guerre de 1939/1945, les bals étaient interdits, mais les gens se réunissaient fréquemment de manière clandestine.

De nombreux bals clandestins ont ainsi eu lieu dans ce café durant la guerre, les maquisards y venaient parfois, Germaine Boulanger se souvient très bien d’une mitraillette déposée près de la porte par ceux-ci.

Commentaires de Germaine Boulanger, épouse Bernard – août 2004.

00188 – Louis Duvernoy, sur le pas de sa maison “aux Cléments” – années 1930

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Louis Duvernoy dit le père Magnin a eu 9 enfants :

Gustave, Marie, Constance, Émile, Joseph, Jeanne, Joséphine, Fernand et Clémentine.

Originaire de Fâchin il s’est marié avec Pierrette Courrault.

Né probablement en 1855 (décédé en juin 1940).

Joseph est mort au début de la guerre de 1914, ainsi que le mari de Marie.

Émile, né en 23 juin 1893, décédé en 1961, père de Marguerite et Élisabeth Duvernois. Il avait des citations de la guerre de 1914 (7).

Gustave était le père d’Alice, mère de Christiane Blanchot ép. Baret. (son père Joseph Blanchot).

Clémentine avait 2 ans quand sa mère est morte.

01315 – “Les Bourbas” au milieu des années 1930

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“Les Bourbas” – actuellement “Hôtel des excursionnistes” – au milieu des années 30, cet hôtel tenu par M. Pauchard qui faisait partie d’un groupe de “villageois” de Villarpourçon, tenait lieu de point de ralliement pour les hommes qui voulaient prendre le maquis.

Ils se regroupaient durant la journée dans l’écurie dont on aperçoit la porte à droite de la façade (ils étaient jusqu’à 15, se souvient Monique Pauchard épouse Davaut), et attendaient la nuit pour passer au maquis en passant de l’autre côté du bâtiment.