La “Couine ”, sans doute le dernier des “galvachers”

Les agriculteurs, charretiers et éleveurs , principalement morvandiaux et en grande majorité de Nièvre et de Saône-et-Loire dès la fin des années 1880 partaient environ 6 mois à pieds au printemps et revenaient traditionnellement en automne à la « Saint Martin » avec leur paire de boeufs (parfois 2 paires).

Des boeufs « rouges » de la race « barrée » dont il ne doit plus guère exister de spécimen à l’heure actuelle – les derniers boeufs des « galvachers » étaient des Salers.

Les « galvachers » : pas trace du nom semble-t-il dans les dictionnaires récents sans doute « gardien de vaches » – à vérifier – se louaient avec leurs boeufs pour des travaux de force, essentiellement le débardage du bois dans des forêts à forte déclivité à l’aide de « siars » (chars longs).

Les derniers représentants de la galvache furent surtout actifs jusque dans les années 1950 en particulier dans le « Haut Folin ».
Victime des tracteurs et des nouvelles sources d’énergie, la profession a disparu.

Lorsqu’ils travaillaient en groupe, les galvachers encourageaient leurs boeufs avec un chant patoisant appelé « le tiaulage ».

Note : certains vieux joueurs de vielle interprétaient encore “la bourrée des galvachers », la musique n’en a sûrement jamais été écrite (tradition orale).

Chaque galvacher avait dans sa poche un couteau typique « le galvacher » qui, outre une lame principale large et légèrement recourbée, possédait un tire-bouchon et une alène – poinçon qui servait beaucoup à percer les harnais.

Ce fameux couteau est toujours commercialisé dans l’autunois.

« La couine”, devenu d’ailleurs sédentaire, fut probablement l’un des derniers galvachers.

Article de Jean-René Suzeau – septembre 2007

00432 – Conscrits à Glux en 1945

00432 - Conscrits à Glux en 1945

Les clichés 00432 et 01346 ont été pris le même jour , en 1944 ou 1945 (avec et sans les femmes…).

Personnes identifiées sur la photo (de gauche à droite et de haut en bas) :

1 Robert Gauthé – L’Échenault
2 Henri Martin – Riri du Barlou – Villechaise
3
4
5
6
7 Jean Pauchard – Jean des Maurins – Les Maurins
8 Marcel Maillet
9 Lucien Roulot – Anverse
10 Thérèse Blanchot – L’Échenault
11 Marguerite Gauthé – L’Échenault
12
13 Jean Clément – Fontian

01346 – Photo des conscrits en 1944 ou 45, à la libération

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Les clichés 00432 et 01346 ont été pris le même jour , en 1944 ou 1945 (avec et sans les femmes…).

Durant toute la guerre, la tradition de la fête des conscrits n’avait pu avoir lieu, sur cette photo sont enfin réunis les classes de 1941, 42 et 43.

1 Robert Gauthé – L’Échenault
2 Henri Martin – Riri du Barlou – Villechaise
3
4
5
6
7 Jean Pauchard – Jean des Maurins – Les Maurins
8 Marcel Maillet
9 Lucien Roulot – Anverse
10
11 Jean Clément – Fontian

André Clément est également sur la photo (cravate blanche).

01231 – Conscrits – 1939

01231 - Conscrits - 1936

Document en haute résolution

avec les personnes numérotées et identifiées :

Conscrits 1939, personnes numérotées

1 et 2 : ? – 3, Antonin Rollot – 4, Marcel Blanchot – 5, Alphonse Bondoux

6, Lucien Blanchot – 7, Charles Blanchot – 8, Prosper Rollot – 9, Jean Thomas et 10, Félix Bondoux.

00993 – Les conscrits – 1932

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De gauche à droite et de haut en bas :

1 François Blanchot
2 Lucien Blanchot
3 Louis Duvernois – P’tit Louis
4 Pierre Duvernois – Le Panier
5 Étienne Doreau
6 Georges Doreau – Le Champorot – Anverse
7
8 Pled
9 Guy Bondoux
10 Henri Duvernois
11 Auguste Bondoux – Édouard
12 Lucien Marceau – Le Lulu

Pierre Duvernois tenait lieu de père à plusieurs orphelins de père de la guerre de 1914, dont Étienne Doreau.

C’est pour cela qu’il est présent à ses côtés pour la traditionnelle photo des conscrits (à sa droite Louis Duvernois, dit “p’tit Louis”, son fils, et à sa gauche, Étienne Doreau).