Quand Glux s’échange contre quelques milliers de livres….

Contrat d’aliénation du 14 Juillet 1548, en exécution de la loi du mois de décembre 1547 d’un châtel, seigneurie et châtellenie de Glaine avec toutes justices dépendant d’icelle y compris les seigneuries de la Commelle et Glux dépendantes de la Châtellenie et cy-devant possédées par Guillaume Pupelin, enquesteur dAutun ; le tout aliéné au profit du Doyen du Chapitre de l’église et ladre d’Autun moyennant la finance de 8168 livres et 9 sols et 700 livres et 5 sols pour le remboursement dudit Pupelin.

Le remboursement a été ordonné en 1596 audit doyen du chapitre ou d’une rente de 100 livres au profit de noble Jacques Venot, fils de Georges Venot, avocat à Autun.

In tome 16, page 365 de l’inventaire de la chambre des comptes de Bourgogne par J-B Peincedé (1741 – 1820) établi à ses frais et racheté par les archives départementales de la Côte d’or à sa mort.

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Les foires et la fête du mont Beuvray

La fête du mont Beuvray a été instituée dans les années 1920, à l’initiative de l’Association des amis du Beuvray, elle a lieu le deuxième dimanche de juillet.

Les foires du Beuvray – d’origine médiévale (du XIIIe au XIXe siècle) – se tenaient chaque année le premier mercredi de mai.
Un document datant du XVIe siècle – dû à Guy Coquille – indique qu’on en parle depuis toujours.
C’est la persistance et la force de cette tradition qui ont contribué à convaincre Jacques-Gabriel Bulliot, au XIXe siècle, que le mont Beuvray était bien le site de l’antique Bibracte, capitale des Éduens.

Voir, à ce sujet, la page de Roland Niaux : « Pays d’Art et d’Histoire du Mont Beuvray »

Sources :
Anne-Marie Romero, « Bibracte, archéologie d’une ville gauloise », CAE européen Mont-Beuvray
Hubert Verneret, « Mystérieux Mont Beuvray », Les Annales des pays Nivernais, Camosine n°123
Roland Niaux, « Pays d’Art et d’Histoire du Mont Beuvray ».