00015 – Ferrage des boeufs, sur le travail des Blanchot – années 50

00015-054 — Ferrage des bœufs, sur le travail des Blanchot - années 1950

Cette photo a été prise par un touriste qui l’a envoyée ensuite aux Blanchots.

François Blanchot s’est installé à son compte en 1890 en tant que maréchal ferrant.

Ce sont les boeufs du vieux Louis (surnommé « La couine ») : “Barré” et “Courtin”.

Commentaires de Marie-Florence Lottin, Bernard Blanchot

Quand Glux s’échange contre quelques milliers de livres….

Contrat d’aliénation du 14 Juillet 1548, en exécution de la loi du mois de décembre 1547 d’un châtel, seigneurie et châtellenie de Glaine avec toutes justices dépendant d’icelle y compris les seigneuries de la Commelle et Glux dépendantes de la Châtellenie et cy-devant possédées par Guillaume Pupelin, enquesteur dAutun ; le tout aliéné au profit du Doyen du Chapitre de l’église et ladre d’Autun moyennant la finance de 8168 livres et 9 sols et 700 livres et 5 sols pour le remboursement dudit Pupelin.

Le remboursement a été ordonné en 1596 audit doyen du chapitre ou d’une rente de 100 livres au profit de noble Jacques Venot, fils de Georges Venot, avocat à Autun.

In tome 16, page 365 de l’inventaire de la chambre des comptes de Bourgogne par J-B Peincedé (1741 – 1820) établi à ses frais et racheté par les archives départementales de la Côte d’or à sa mort.

J’ai fait la guerre, j’ai dû tirer, mais je n’ai jamais visé un homme…

Dans sa compagnie, on l’appelait « le vieux Pierre ».

Pierre Duvernoy a fait sept ans et quarante cinq jours de guerre et de service militaire, il fut soldat, brancardier, tambour…

Il parlait du chemin des Dames, de Verdun, de Douaumont et des tranchées… dix huit mois sans coucher dans un lit…

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Il disait : « J’ai fait la guerre, j’ai dû tirer, mais je n’ai jamais visé un homme… ».
Il n’a jamais voulu de grades, il fut blessé…

Aimé et respecté de tous, il détesta la guerre toute sa vie.